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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 16:22

Petite annonce qui a paru à plusieurs reprises autour des fêtes dans la quotidien Libération, journal réputé "de gôche" comme on sait. Ce qui n'exclut pas la recherche de pépètes d'où qu'elles viennent puisque l'argent n'a pas d'odeur. Il semble que le sang non plus n'ait pas d'odeur...

Libe-chasse836-copie.jpgRéflexion faite, ça vous met le kilo de sanglier à pas cher s'ils font dans les 100 kg chacun. Moins cher que le steak chez votre boucher, même s'il y a de la perte sur une bête de 100 kg (les os, la peau, les viscères, etc). Le hic, c'est qu'après il faut manger du sanglier pendant quelques semaines pour rentrer dans ses frais. Mais comme chantait Boris Vian :

"Faut qu'ça saigne

Faut avaler d'la barbaque

Pour être bien gras quand on claque

Et nourrir des vers comaques

Faut qu'ça saigne

Bien fort !"

PREMIUM, ÇA EUT PAYÉ..."

 "Premium", le mot qui fait riche même si on ne sait pas vraiment ce que ça veut dire. Une marque se déclare "premium" (par exemple chez BMW c'est über tendance), mais mis à toutes les sauces le mot se dévalorise comme tout ce qui est à la mode un jour. Ainsi, j'ai trouvé un délicieux "short premium fluo avec perles". Le fluo, ça doit être pour qu'on le retrouve à tâtons dans l'obscurité... Il est sur le site de vêtements féminins fr.topshop.com (vous voyez où je vais traîner pour trouver de quoi vous amuser et vous documenter !)

Short Premium BON

 

 

Premium vient du marketing biznesse en remplacement de "luxe" voire de "bling-bling", expression qui a été pourrie depuis que qui-vous-savez l'a mise à la mode bien malgré lui. Mais voyez comme tout passe vite en ce bas monde de frivolités. Ce fameux short premium était vendu 65 € et aujourd'hui il vient de dégringoler à 20 €. Qu'est-ce que ça sera lorsque les soldes vont commencer vraiment. Bien sûr, je vous tiendrai au courant... 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 16:41

 

Tout petit Olivier a eu la passion de la mécanique. Tout petit, non, j’exagère puisqu’il avait déjà un Peugeot 103 qu’il « améliorait » sans cesse, devant chez moi, en bas de la maison. Le sien de Pigeot et celui des copains. Pas manchot quand même et c’est avec lui que j’ai osé toucher aux vis platinées de ma 125 TY. Elle ne roulait pas plus vite qu’avant, mais au moins si l’allumage se décalait j’avais appris comment le remettre en état de marche. Le progrès aidant, l’allumage est devenu une pièce mystérieuse. On n’y touche plus, on jette et on en achète un autre. Bref, on consomme comme des bêtes.Pigeot entier C’est là qu’Olivier a eu son coup de – soyons modeste – son coup de génie. Il a commencé à amasser des pièces de toutes sortes, d’abord les rescapées de ses successives interventions sur son Pigeot, puis d’autres : fers à repasser ; écumoires ; fourches de mini-vélos, etc. Et il s’est mis à en faire des lampes d’intérieur, deTrépied moto chevet, des lustres, à accrocher, à poser. Il en fait même qui sont simplement belles à regarder. Aujourd’hui il a son blog où l’on peut voir sa production qui a dépassé la centaine de pièces. Allez-y faire un tour, vous passerez un bon moment à distinguer ce qui provient d’une moto ou d’un… Peugeot 103 !

Boule de riz    112-on

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec une boule à cuire le riz ! (ci-dessus) et divers phares de cyclos ou motos pour les autres.

Le blog d'Olivier : http://lampygores.wordpress.com

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 17:38

 (Nouvelle version revue et augmentée d'un article paru dans Moto Revue Classic)

 Marcher sur l’eau, c’est connu depuis un peu plus de 2 000 ans. Glisser à moto sur l’eau, le Chevalier de Grolande en a fait une brève démonstration. Mais faire vraiment de la moto sur l’eau, c’est de l’inédit. Enfin presque… Depuis un siècle, des tentatives ont été réalisées : bricolages associant des flotteurs divers ; skiff de bateau, mais aussi bidons vides, avec des roues à aubes mues par la force humaine ou par un moteur. L’ensemble baptisé d’un nom pompeux (Podoscaphe apparu dans les années 1880, Amphibocycle navigant sur la Seine en 1909…) relevait plus de l’utopie créatrice exploitant un effet d’annonce que d’un véritable effort de création pour reculer les limites du possible. L’immédiat après-guerre connait à nouveau une frénésie de développement de véhicules spéciaux. Hybrides de voiture + bateau (Amphicars), avion + bateau (aéroglisseur, Hovercraft), avion + auto (Pou du ciel), train + avion (Aérotrain de Jean Bertin).Notic Ferrari 1

Lorsqu'on apprécie les belles mécaniques, il est bien naturel de fréquenter le paddock de Montlhéry !

Aviateur de profession,Yves Mandar est amoureux de motocyclettes et de belles mécaniques. D’où l’idée d’une « motonautique » afin de retrouver sur l’eau les sensations de conduite d’une motocyclette. Il a deux atouts pour ce faire : son expérience de pilote, sa connaissance de l’aérodynamique. De 1954 à 1966, il va développer 6 machines, numérotées MN01 à MN06. Chacune de ces Motonautique récupère le meilleur de sa devancière, qui, après réalisation et essais est démontée, disséquée, analysée et améliorée pour aboutir à un modèle plus performant.

Notic 4 atelierLe plus ancien document d'une Motonautique dans l'atelier avec son concepteur. L'arrière de la machine montre une similitude avec les parties-cycle - y compris réservoir et selle séparés - des motos légères de l'époque. Mais on est encore très loin du modèle MN5 qui sera le plus abouti (ci-dessous dessin du brevet)

Notic 6La MN05 (celle des photos) est l’unique survivante de cette série que l’épouse de Yves Mandar, récemment disparu, a confiée à Jean Emery pour lui trouver une destinée. Avec son frère Serge et Antoine Psalty, son copain de lycée, Yves se passionne pour les engins motorisés comme l’a été son oncle qui courait sur Bugatti dans les années 30 et pilotait son zinc. Une chambre de bonne à Montparnasse est « l’atelier » où ils imaginent d’installer un moteur dans une carlingue afin de surfer sur l’eau. Leur fonderie à la cire perdue fabriquera des pièces en alu spécifiques, au risque de propager un incendie à plusieurs reprises dans l’immeuble. Quand les moyens financiers manquent pour acheter un outil, nos compères achètent les composants et se le fabriquent, comme un poste à souder acétylène par exemple.

Notic 6 à l'eau Si ça fume, c'est bon signe !

 Petit à petit, les engins construits avec des pièces et des moteurs (Ydral au début, puis Johnson ou Evinrude) achetés/récupérés repassent par l’escalier de service de l’immeuble et rejoignent les boucles de la Seine ou des sablières pour des essais discrets. Ceux-ci présentent les risques inhérents à toute invention, mais là l’hélice et les dérives présentent des dangers réels.

Notic 6 ponton3 En homme organisé, Yves Mandar avait construit un ponton spécial qui permettait également de tirer sa Motonautique de l'eau et de la manœuvrer sur le terre ferme.

 Il faut se figurer le premier déjaugeage, perché sur une forme de moto à 1,40 m de la surface de l’eau, sur un engin de 150 kg mû par un moteur à hélice de 35 CV. Comme dans toute démarche innovante, on apprend de ses erreurs. Les Motonautiques sont progressivement équipées de systèmes de sécurité : coupe-circuit par boucle reliée au poignet du pilote, système de pressurisation du réservoir réalisé avec une valve de chambre à air de vélo, adjonction d’une forme de quille, amortissement par un ressort des vibrations du ski dues au franchissement de vaguelettes. La science progresse à la sueur de nos pilotes d’essais,  qui vont petit à petit faire progresser la conception de l’engin avec pour seuls secours en cas d’incident : une pagaie, un masque de plongée et des pansements. En Californie, Clayton Jacobson avait comme Mandar développé un semblable concept, mais ses machines différaient de la Motonautique : guidon fixe et on dirigeait en se penchant.

Notic 5Quand on croit à ce qu'on fait, il faut savoir payer de sa personne !

 Il ne reste rien des MN 01 à 03. Sur des photos on voit que toutes partageaient avec la moto une coque et une selle. Le pilote est agrippé au guidon, position du motocycliste classique. La survivante MN05 a le dessin d’un fuselage d’avion. L’arbre avant avec ses amortisseurs rappelle un train d’atterrissage. Sa coque de fibre polyester armée surmoulée sur une poutre-treillis, enveloppe le moteur hors-bord dont l’arbre-moteur est rallongé. Le guidon fait tourner l’ensemble moteur-arbre-ski avant et hélice. L’embase et l’hélice traversent le ski avant et sont encadrées par deux dérives en alu formant carres, permettant à l’avant d’être directionnel. L’inclinaison des skis est contrôlée par les leviers habituellement destinés aux freins. Au démarrage, la Motonautique s’enfonce jusqu’à sa ligne de flottaison. Le pilote est assis à l’arrière de la coque, basculé en arrière, il se tient dans la position d’un skieur nautique qui sort légèrement son ski avant de l’eau. Le pilote met les gaz, et à partir d’une certaine vitesse il émerge et projette rapidement son corps vers l’avant pour appuyer le patin avant sur l’eau. Puis il surfe comme un skieur nautique mais sans bateau ni corde.

Notic 2Comme dans l'aviation, le plus délicat c'est le décollage et l'atterrissage, mais une fois que c'est parti...!

 Il vire en penchant son corps à l’intérieur et en tournant le guidon. Seule la vitesse tient l’engin à la surface de l’eau. Si l’on ne va pas assez vite, les skis s’enfoncent au risque d’un calage du moteur et d’une culbute. Une vitesse mal assurée engendre un effet de « galop », avec oscillations longitudinales de la moto. Pour s’arrêter, on dose la décélération en l’amortissant par des petits coups de gaz, au fur et à mesure de la redescente dans l’eau : à réaliser de préférence en ligne droite….

Notic 6 gros plan eau

Enfin en route vers le grand large !

Mais la MN05 est une traction avant ! Une propulsion dissocierait motricité, amortissement et direction. Mandar planche alors sur la MN06. Moteur, embase et arbre passent à l’arrière. L’hélice  sous le ski arrière ne s’opposera plus à la rotation du guidon et donc à l’agilité de la machine. La direction, soulagée du poids du moteur sera plus précise. Cette simplification du train avant permet d’y ajouter une suspension, comme sur une moto pour amortir les effets des mouvements de l’eau et améliorer la stabilité en courbe.

Notic 6 brevet en situation

Un bon dessin en situation pour accompagner le brevet de ce qui devait être la MN6 , ça peut toujours impressionner, mais cette ultime version à moteur arrière ne verra pas le jour !

Notic 7 copieLa MN06 ne quittera pourtant pas le papier. Lassé du scepticisme autour de ses inventions, Yves Mandar abandonne après ses derniers brevets de 1968. Les industriels qu'il a contactés ont seulement entrevu au mieux la possibilité d’utiliser la Motonautique comme support publicitaire, attirant le public pour faire vendre des sodas ou populariser des marques… Sur les bases défrichées par un Yves Mandar, les Japonais sauront développer toute une industrie du jet-ski en lui greffant les boursouflures qui font vendre à des centaines de milliers d’exemplaires avec démarreur, batterie, selle double, etc. Loin d’une philosophie résumée dans une phrase de l’aviateur-écrivain Saint Exupéry que notre pionnier ne pouvait ignorer : "Il semble que la perfection soit atteinte non quand il n'y a plus rien à ajouter, mais quand il n'y a plus rien à retrancher." Philosophie qui a donné les motos les plus belles, les plus racées.                                                                                                                Notic Emery 2 Rien de ce qui est publié ici (texte et photos) n'aurait pu exister sans l'amitié de Jean Emery - ici en reporter improvisé devant la MN 5 sur son chariot de transport. Dépositaire des archives d'Yves Mandar et de la seule Motonautique survivante, il a accepté de sortir cette fragile machine de sa retraite à notre intention. Qu'il en soit remercié jusqu'à la fin des temps ! 

Notic Ter 8

Notic 5 permis En 1966, Yves Mandar avait obtenu son permis de circuler "sur les cours d'eau publics" délivré selon une Ordonnance du 30 avril 1895 !

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 16:37

la-Motocyclette.jpgLe célèbre film dans lequel Marianne Faithfull chevauche une Harley-Davidson Electra Glide se termine sur un plan complétement bidon (qui a dit comme tout dans ce film ?). Cette mauvaise photo, sans doute piquée sur un DVD montre bien que la Harley Glide était en réalité une brave latérales WL. Remboursez !

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 17:38

1917 est une année cruciale pour la France en guerre : révolution russe et entrée de l'Amérique dans le conflit. En attendant cette aide décisive, il faut bien soutenir le moral des troupes... de l'arrière. L'hebdomadaire coquin La Vie Parisienne du 12 mai s'y emploit de son mieux et, à l'affût des dernières nouveautés, découvre un véhicule venu des États-Unis : l'Autopède. De quoi railler gentiment une nouvelle mode sur une double-page intitulée : "Le dernier cri ! La patinette automobile" ... un engin que la France connaîtra quelques décennies plus tard. Vous vous souvenez ?

(Les légendes de ces dessins de G. Léonnec sont celles de La Vie Parisienne)

1917 Autopède 2 bis830UN SPORTSMAN QUI A DES RATÉS DANS SON MOTEUR

1917 Autopède 1828"C'EST LA MODE NOUVELLE, MADEMOISELLE" (Air connu)

1917 Autopède 4832UNE PANNE

1917 Autopède 3831UNE EXCENTRIQUE

1917 Autopède 5833DANS LES NUAGES

1917 Autopède 6834LA MACHINE A UNE FUITE

Autoped-plie.jpgDeux vues d'un Autoped original (Photos de l'American Museum of History). Fabriqué à New-York de 1916 à 1918, il sera présenté sous le même nom en Allemagne par Krupp de 1919 à 1922, mais avec quelques variantes dont une selle à l'extrémité d'une tige sur l'arrière. ET CE N'ÉTAIT PAS UN ENGIN PLIANT POUR PARACHUTISTES, QU'ON SE LE DISE !

Autoped-USA.jpg

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 13:55

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CE QUI S'EST PASSÉ DANS LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS :

Rinaldo Ferri (Ago) progresse rapidement au guidon de la moto de l'usine de Luca Bettieri ainsi que dans le cœur de Loretta la fille de ce dernier bien qu'elle soit fiancée à Giorgio, un pilote de l'usine Bettieri. Mais Rinaldo est fiancé à Ivana qui trouve de plus en plus bizarre sa froideur envers elle. Sergio, le fourbe demi-frère de Rinaldo, fait tout ce qu'il peut pour envenimer la situation. Le drame couve...

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BIENTÔT LA SUITE !

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 16:48

geoff-duke-gilera-694x570

Je ne sais pas d'où ça sort, je ne sais pas où c'était (mégaphone sur la Gilera = circuit rapide ou lent ? Tourist Trophy ?), mais respect à Geoff Duke ! Je crois me souvenir qu'il n'est pas tombé...

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 14:42

Plutôt que de zigouiller votre gamine et ne plus savoir qu'en faire par la suite sauf à la conserver par - 17 ° au congélateur, offrez-lui un revolver comme le conseillait la firme Iver & Johnson dans les années 10. Bien sûr, vous vous garderez bien de lui indiquer le mode d'emploi et surtout l'usage du cran de sûreté. "Sureté absolue" proclamait cette publicité qui enfonçait le clou : "Les revolvers Iver Johnson ne sont pas des jouets : ils tirent bien et tuent" tandis que la fillette assure de son côté : "Papa dit qu'on ne peut pas se blesser avec ça". Après le drame, il ne vous reste plus qu'à attaquer le fabricant pour un quelconque "vice caché" et "publicité mensongère".iver-johnson-pistol-ad.jpg

Le rapport de cette annonce avec la moto ? Il est là, avec cette magnifique 8 HP que construisaient à l'époque les mêmes Iver & Johnson. (Exemplaire exposé au BarberMuseum de Birmingham - Alabama).

Iver & moto 1915

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 16:16

Com Moto Revue763 

1952 Commander" La Commander est certainement, par sa présentation, la machine la plus originale du Salon. La ligne générale ne correspond pas précisément à l'idée de l'esthétique telle qu'on l'imagine en France". En une seule phrase dans la revue Motocycles, André Nebout résumait ainsi à propos de l'extravagante Commander (photo ci-dessous) son impression de visiteur au Salon de Londres 1952. Pour Moto Revue, le commentaire est plus lapidaire : "La Commander plaira ou ne plaira pas. C'est une affaire de goût" (photo en haut). De son côté, le dessinateur Daniel Rebour lui trouvait "un aspect un peu déroutant" dans la légende de son dessin publié par la revue Le Cycle et qui permet de contempler la silhouette entière de la machine dans sa partie arrière. Qui ne le cède en rien à l'avant où une bulbeuse "calandre" chromée enferme un deux-temps Villiers de 100 ou 125 cm3. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, il y a un cadre en tubes (carrés...) sous cet habillage qui cache aussi une oscillante arrière avec "un seul ressort hélicoïdal de grand diamètre" (monoshock avant l'heure ?). "Attendons patiemment pour savoir si elle n'est pas venue dix ans trop tôt", se demandait Moto Revue, alors que la Commander a déja disparu un an plus tard... Espérons du moins qu'elle fait aujourd'hui le bonheur d'un amateur éclairé, mais il ne semble pas qu'elle ait refait surface depuis ce Salon.

Com Motocycles762

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 16:05

Suite à l'article du 13/08/2011 sur la production Aiglon des années 1904, 1905 et 1906, Jean-Luc Lamouroux a plongé dans ses archives d'où il est ressorti avec un catalogue Aiglon de 1902. On y voit une unique machine qui est présentée comme étant une "Motocyclette Aiglon" et qui est équipée d'un petit moteur Clément à culbuteur (à l'échappement seulement). À y regarder de plus près, cette Aiglon pourrait bien être une vraie Clément, tout simplement. En plus de l'allure générale, son pédalier (qui était souvent la signature d'une marque), est la seule pièce qui la différencie de celui des cycles Clément. Chaleureux remerciements à Jean-Luc Lamouroux, attentif lecteur et collaborateur bénévole du blog Zhumoriste.

1902 - 004

1902 - 005

"VENDRE BON - VENDRE BON MARCHÉ ET LAISSER DIRE" : quel beau slogan ! (et simple)

1902 - 007   

Ci-dessous, la même machine dans le catalogue Clément de 1902. À partir de 1903, le réservoir passe derrière la selle. On remarque au passage que le nom de Clément vaut 25 F de plus que celui d'Aiglon... 

Clément mono 1902761

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