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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 15:10

Cottereau-Pichaud.jpg

Dans l'article Cottereau (13 janvier 2011), j'évoquais une machine plus moderne avec un moteur ressemblant à celui des Minerva belges. Une réponse est venue de Jacky Pichaud qui, rapide comme son Oural (wouaf !), a dégainé une photo d'une Cottereau. Pas très lisible, soit, mais assez pour qu'on distingue un moteur à soupapes latérales, un peu avec les yeux de la foi il faut l'admettre. Mais il a promis d'en envoyer une meilleure dès qu'il aura terminé la conférence qu'il donne à ses amis (ci-dessus à gauche, on voit son bout de moustache). J'ai aussi remis la main sur cette magnifique photo d'une affiche Cottereau de 1905 signée René Vincent, l'un des grands dans ce domaine. Capable d'être fidèle dans la description technique, il maniait aussi un humour délicat tout juste perceptible dans l'attitude et la bouille du pilote. 

Cottereau-affiche-1905.jpg

Entre cette affiche et le dessin ci-dessous publié dans la presse de l'époque, la similitude est grande, bien que les proportions du trait de René Vincent semblent plus proches de la réalité que le dessin "technique"...

Cottereau homme894

... mais la conformité reprend ses droits avec l'illustration du catalogue Minerva de 1904 qui conforte une évidence : la Cottereau, moteur et partie-cycle, n'est autre qu'une Minerva

Cottereau 1904 Minerva896

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 15:50

Terrot-bonne-affiche-dame.jpgUne affiche de Francisco Tamagno l'artiste spécialisé dans les affiches Terrot qui ne figure dans aucun des ouvrages consacrés à la marque dijonnaise. La femme en vedette sur une motocyclette est un choix rare car la plupart du temps elle vante les charmes de "la petite reine". Le thème est ici celui de "L'impertinente" qui fait la nique aux voyageurs rencontrés sur la route, thème exploité dans plusieurs autres affiches "cyclistes" du même peintre. Cette affiche passée en vente à l'Hôtel Drouot en 2010 était millésimée 1903, ce qui en ferait la toute première sur la motocyclette Terrot. 

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 17:25

Griffon mon affiche

De moins en moins de motocyclettes (une grosse vingtaine dispersées à travers le Salon) dans la grand-messe annuelle des anciennes à deux, trois ou quatre roues (et plus si...), alors on se console avec un peu tout. Y compris avec des affiches comme cette classiques signée Hugo d'Alesi vue sur le stand d'Emmanuel Lopez (à l'arrière-plan chacun aura reconnu la baie de Menton). Aussi chez le même exposant l'affiche Terrot 1904 réalisée par Francisco Tamagno (motocycliste à l'assaut d'une côte).

Gladiator droit flash

Magnifique travail de restauration qui a demandé d'innombrables heures d'atelier à Didier de La Dessa pour redonner vie à cette Clém, pardon, Gladiator de 1902 au moteur culbuté à l'échappement. Tout est rigoureusement conforme, jusqu'aux manettes de commandes fixées sur le tube horizontal de cadre dont certaines ont dû être refaites au modèle par le spécialiste Alain Grare. On remarquera par ailleurs le collier métallique (ci-dessous) qui maintient le fil de bougie le long de ce même tube de cadre, là où il aurait été plus rapide d'utiliser un banal ruban adhésif. Mais lorsqu'on a le souci de l'authenticité, ces facilités ne sont même pas envisageables !

Gladiator moteur droit

Les pneus blancs sont parfaitement dans la note de l'époque puisque c'est la couleur du caoutchouc brut. Il sera teinté plus tard lorsqu'on aura maitrisé toutes ses possibilités avant que le blanc reviennent à la mode dans les années 50. C'est aussi A. Grare qui a tourné le volant extérieur d'équilibrage. 

Gladiator moteur gauche
Encore un détail subtil, c'est l'année suivante que le réservoir passe à l'arrière, derrière la selle alors que son prix baisse de façon substantielle, passant de 775 F à 675 F. Petite coquetterie de Adolphe Clément le constructeur de ces Gladiator et des Clément (*), le nom "Autocyclette" est réservé aux seules Clément, alors que les Gladiator rigoureusement identiques et au même prix  restaient des "Bicyclettes à pétrole". Le moteur seul "prêt à monter sur n'importe quelle bicyclette" était disponible à 500 F.
(*) En 1902 Clément avait son adresse Quai Michelet à Levallois-Perret tandis que Gladiator (marque associée fondée par Alexandre Darracq) était établie au 5, rue François-Henri au Pré-Saint-Gervais avec une "Usine modèle". Après 1903, Adolphe Clément reprendra son autonomie et ses productions deviendront des Clément-Bayard (automobiles, dirigeables), société qu'il quittera en 1914.    

Wanderer profil

Elle avait disparu des écrans radar de nos régions depuis bien des années et, surprise, on a retrouvé cette 708 Wanderer (ex-J.-P. Marquinez) chez les Espagnols de Moto Antiguas HD. Ils étaient d'ailleurs les seuls à avoir fait l'effort de présenter un podium consistant avec, outre cette Wanderer, six machines : F.N. 4 cylindres 1911, Harley -Davidson WL, Indian Chief, Sunbeam S8 de 1950, Norton CS1 de 1928 et une BMW R69 (1959) avec l'énorme réservoir "Schorch" Meier. Wanderer 4 soupapesGros plan sur ce qui fait tout le charme de la Wanderer : ses deux culasses à quatre soupapes chacune commandées par tiges et culbuteurs. Une technique que l'on trouve plus facilement dans l'industrie britannique ou américaine (et un peu française, puisque déjà Peugeot au milieu des années 10...). 

Wander moteur

La partie-cycle Wanderer est moins réussie que le moteur, mais découle du besoin de placer le moteur le plus bas possible, d'où ce simple berceau qui se dédouble à hauteur des embases des cylindres. Ce qui a nécessité plusieurs entretoises disgracieuses, sous le réservoir et derrière le cylindre arrière.

Norton entière

Le Norton 500 CS1 (CamShaft = arbre à cames) est tellement connu qu'il est reconnaissable à plusieurs mètres de distance. C'est une des machines de Moto Antiguas qui était à vendre comme toutes les autres présentées à ce Salon (voir leur site 'motoshd.com').

Norton moteur

Positionné très bas, le levier de changement de vitesses pouvait ainsi se manœuvrer d'un coup de botte. Les grippe-genoux signés John Bull sont de petites merveilles de moulage !

Dollar gauche

En se faufilant du côté de l'étude Artcurial, on découvrait à ajouter au menu quelques motos destinées à la vente aux enchères effectuée dans le cadre du Salon. Par exemple une 500 Dollar française peu courante car singularisée par les deux sorties d'échappement de son bloc-moteur Chaise monocylindre à culbuteurs. Ses arêtes étaient censées améliorer le refroidissement de l'unique soupape d'échappement, la double sortie étant seulement dictée par la mode des années 30. 

Dollar moteur

Baptisée "Artic", cette Dollar exista aussi en 250 et 350. Présentes au catalogue 1933, aucune ne figurent plus dans celui de l'année suivante. Par contre, Dollar propose en 1934 le chromage des silencieux sur toutes ses machines, pour 100 F de supplément... par silencieux. À ce moment, la 500 "Artic" était à 5600 F ou 5995 F avec l'éclairage Bosch et poignée tournante des gaz Magura. 

Indian Scout

Une 750 Indian Scout 101 de la fin des années 20 avec un pilote qui engendrait la bonne humeur !

MGC droit et droite

À côté de la Gladiator 1902 (voir plus haut), le stand de la F.F.V.E. honorait les années 30 avec la M.G.C. d'Alain Grare au superbe moteur JAP 500 à culbuteurs. Esthétique et technique se rejoignent dans cette audacieuse machine dont, rappelons-le, le réservoir-poutre incorporant les cadrans de contrôle est en alliage léger, comme la partie basse du cadre avec ses haubans de liaison et aussi... les silencieux l

BMW moteur 1949

Au lendemain de la guerre, en attendant de retrouver sa place dans la compétition internationale dont elle avait été exclue par la F.I.M., l'Allemagne fit courir chez elle ses machines suralimentées dont cette B.M.W. de 1949. Sur le stand B.M.W. autos elle côtoyait une machine du Dakar et une 100 RS.

BMW komp 1949

Ce modèle 1949 ne semble guère différent de celui de 1939 qui gagna le Tourist Trophy.

BMW poignée

Des leviers de frein et d'embrayage comme on aimerait en trouver encore aujourd'hui. Mais la sécurité...

BSA 6 Days

Artcurial encore, avec une curieuse BSA façon Gold Star dans une livrée enduro ou Six Jours Internationaux. Un bémol pour le silencieux ? Mais où l'on atteint au grand art, c'est dans la fixation du...

Fixation BSA

 

 

 

 

 

 

 

 

... silencieux, petit chef d'œuvre de soudure bien propre avec des bouts de tubes en aluminium d'origine incertaine. En tout cas c'est ingénieux, n'est-il pas ? Et cela valait bien une grande photo !

 

Artcurial

Pour séduire l'acheteur éventuel on n'hésite pas chez Artcurial à démarrer une machine sous son nez.

Rumi Formichino

Le 125 twin deux-temps Rumi Formichino qu'on ne présente plus, même en peinture nacrée comme celui-ci.

yamaha Rigal

Une rutilante 250 Yamaha YDS2 de 1962 ornait le stand Classic-Motorbike d'Hubert Rigal

Tri De Dion Bruno Vandiesse

De quoi tenter un amateur motivé, ce tricycle De Dion-Bouton a déjà subi les assauts d'un restaurateur manifestement plus doué pour le maniement du balai à chiottes que pour celui d'un pistolet à peinture. Rien d'irréparable, heureusement ! (Stand Bruno Vandiesse).

Segway 1 Un drôle de bestiau vu dans la section des véhicules amphibies. Un plaisantin assurait qu'il s'agissait du premier modèle de Segway "et qu'ensuite ils ont cherché à le miniaturiser". Il semble que ce soit "l'annexe" d'un véhicule dans le même style, mais beaucoup plus gros, carrément énorme dont une photo traîne sur le ouèbe. Celui qui a ça en mémoire dans son disque dur, on est preneur !

Segway 2 Le volant visible sur la photo en haut donne une idée de la taille de l'engin qui a son propre moteur pour évoluer dans l'eau. Sur terre, accroché à sa "mère" il présente alors l'immatriculation réglementaireTamagnoBierenourri.jpgPour terminer, un clin d'œil à Tamagno signataire de cette publicité (éh oui !), bien éloignée de la moto. Mais il nous fallait bien une pin-up pour aguicher le lecteur. C'est vendeur ça, Coco ! 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 17:21

Chine 125 Ace Team profilComme on sait, les Japonais ont d'abord copié les motos européennes (anglaises, allemandes) avant de produire leurs propres machines. Depuis quelques années, les Japonais sont à leur tour copiés par les Chinois auxquels ils avaient refilé leurs modèles "en fin de vie". Puis sont venus des scooters "Made in China" et des amusettes dans le genre Honda Dax/Monkey ou Van-Van de Suzuki. Aujourd'hui nous arriveChine disque petit un 125 original qui copie le Honda Dream 5, lequel rappelait le RC110 double ACT de course. Ce Ace 125 chinois de la marque Skyteam (ci-dessus) ressemble beaucoup à un Honda, il a la couleur du Honda, mais il n'a pas le même goût ! Il n'a pas non plus le même prix : 1690 zoros. Alors que la réplique précédente (ci-dessous) produite par Honda à la fin des années 90 vaut aujourd'hui quatre à cinq fois plus en occasion. Si on la trouve ! Il y en a une qui traîne sur le ouèbe à "prix sur demande" et une autre à 6500 zoros... Par contre, j'y ai vu aussi une très mignonne maquette (d'occasion, dans sa boîte), en plastique à monter, aussi belle que l'originale mais beaucoup plus abordable : 50 zoros.

Honda 50 Dream stpz

Importé en France (voir Skyteam sur le ouèbe), l'Ace 125 devra vaincre le préjugé (préjugé, vraiment ?) qui entoure les fabrications chinoises dont l'origine n'est pas toujours précisée. Exemple personnel : ma tondeuse à barbe de marque Braun donc bien germaine, donc "de qualité" comme tout ce qui vient d'Outre-Rhin, est en réalité "Made in China". Ce qu'on découvre en ouvrant l'emballage... après l'achat bien sûr. Par ailleurs, il faut se souvenir de la méfiance que suscitaient les premières japonaises arrivées en France (le gag des montres japonaises vendues au kilo dans les années 30 perdurait). Dans un premier temps on doutait même de la fiabilité et de la longévité de la Honda 750, alors que la question ne s'était jamais posée pour les dernières grosses cylindrées encore sur nos routes et qui étaient des anglaises (...) et des BMW à bout de souffle.  

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Ce qui n'empêche pas qu'en signant le chèque des 1690 zoros d'une 125 Ace  on peut avoir une pensée pour les travailleurs chinois dont l'exploitation au-delà du supportable nous permet de rouler à si bas prix... Comme ces enfants qui travaillent après l'école pour aider leurs parents qui fabriquent des ceintures. Photo en dessous, le déversoir d'une rivière polluée par les déchets industriels.

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 12:12

Ces photos sont celles de l'épreuve de grass-track organisée par le Moto Club Mâconnais en septembre 2010. C'est bien loin déjà, mais comme le milieu de cette discipline évolue lentement (le milieu, pas les pilotes et leurs machines !), je pense que ça garde son intérêt. D'abord par l'ambiance qui y règne. Elle rappelle beaucoup celle des courses des années 60/70, peut-être même un peu celles d'avant. Un parc des coureurs dans la nature où chacun peut voir les motos de près tandis que leurs pilotes ne sont pas avares d'explications sur la mécanique, les moteurs, leurs catégories selon la cylindrée (et l'âge des pratiquants !), enfin tout ce que le pékin moyen se pose comme questions sur un sport trop peu connu en dehors d'une certaine aire géographique. En gros, c'est dans l'Aquitaine et ce débord vers Mâcon est exceptionnel (*).

Est-ce le côté "province" qui fait que la Fédé elle-même dispense les informations sur le grass-track au compte-gouttes ? Le grass-track/speedway/long track est pourtant extrêmement spectaculaire. Les manches sur cinq tours, réunissant quatre à six pilotes se succèdent à une cadence infernale et la seule interruption est celle du déjeuner. Toutes les personnes de l'organisation qui se trouvent autour ou à l'intérieur de la piste sont efficaces bien que le M.C. Mâconnais n'en soit qu'à sa deuxième ou troisième manifestation de cette sorte. Cependant, pas de temps mort et une sonorisation infomée grâce à un speaker qui joue très bien sa partition.    

(*) Depuis, j'ai appris qu'il y a chaque année des courses dans le Maine-et-Loire à Ste-Christine (49). Ça se passe dans le cadre de la Fête de la Fouace (un genre de pain/pâtisserie fourré avec des spécialités locales), avec fête foraine sur deux jours, vide-greniers, exposition d'artistes et exposition commerciale, etc. À guetter vers la fin du mois d'août car sur les divers sites Ste-Christine, les dates fermes ne sont pas encore annoncées. Semelle bonne jpgLe grass-track, ça commence par le pied, genre ballerine pour la seule botte gauche. Taillée dans un acier bien dur, et pourtant ça s'use !

AttenteEn attendant le départ, moteur en route, on lève la patte en inclinant la machine sur l'unique repose-pied à droite. Ainsi on soulage l'embrayage à sec qui peut ainsi entraîner la roue au ralenti dans le vide, sans chauffer et et sans forcer.

Départ soloChacun a fait son trou pour la roue arrière car tout ce qui peut aider à réussir le départ est bon à prendre.

Départ groupePas question de perdre ne serait-ce qu'un centimètre sur l'adversaire, mais si l'on touche la barrière élastique avec la roue avant, c'est la disqualification sans retour !

le petit Jordan 2 en pisteJordan Dubernard (13 ans) dans ses œuvres et un style qui lui vaudra le titre de Champion de France 2011 dans la catégorie 85-129 cm3. Un peu plus jeune de deux ans, son frère Enzo est 6ème de cette catégorie. Le grass-track est inscrit dans les gènes de la famille qui compte dans la cylindrée supérieure un Christophe Dubernard 2ème du Championnat 2011 de Speedway et un Gabriel Dubernard 3ème derrière lui. 

AudreyLes 85-129 cm3 sont au départ avec, au premier plan Audrey Dupuy, la seule fille dans cette réunion

Daytona 150 BON sohc 18 ch roue AR- 890 eurosLifan 150cc BON

Préparation indispensable sur ces moteurs pas chers qui ont la faveur des pilotes de la plus petite catégorie (85 à 129 cm3). Tous deux sont d'origine chinoise donc d'une fiabilité à surveiller mais ils n'ont pas le temps de vieillir vu le régime qu'on leur impose ! À gauche, un Daytona de 150 cm3 et 18 ch (prix : 890 €, en pièces détachées l'embrayage est à 49 € et l'ACT vaut 29 €), l'autre est un Lifan de même cylindrée. Distribution par simple arbre à cames pour tous, bien sûr.

petit Jordan 2 bis

Les 85-129 cm3 peuvent avoir une suspension arrière comme ici une oscillante mono-amortisseur sur la machine de Jordan Dubernard. Mais l'arrière doit être rigide sur toutes les 500.  

Qingqi moteurDe loin, vous avez dit Honda ou Suzuki ? Perdu, car c'est toujours du chinois de chez Qingqi qui se différencie par son cylindre quasi-vertical. C'est Qingqi qui fabrique les scooters Peugeot aujourd'hui après avoir beaucoup travaillé avec Honda et... Suzuki. Pas étonnant donc qu'il y ait comme un air de famille avec les "cousins".Entretien bleue

Sous cet habillage somptueux se cache une partie-cycle très simple, sommaire pourrait-on dire s'il ne s'agissait pas d'une technique affinée, épurée au cours des saisons. Au point que toutes les machines semblent sortir du même atelier alors qu'il n'en est rien. La similitude provient aussi des moteurs qui sont soit des GM - Giuseppe Marzotto - (ci-dessus), soit des JRM (ex-Jawa) ci-dessous. 

 

1448917821Le moteur est accroché sous un treillis de tubes ronds assemblés par des platines en alliage léger. L'ensemble pèse dans les 80 kg que propulse un 500 au méthanol de 75 à 80 ch.

lectures-X-BONBON.jpgUne curieuse littérature se glisse parfois parmi les manuels d'atelier. Un additif pour doper le moral ? Sans oublier que "tout usage prolongé, etc".

Entretien noireIci, c'est du JRM comme écrit dessus. Le tapis de sol blanc, protecteur de l'environnement, doit être d'une taille réglementaire définie par la Fédération (la couleur est laissée au choix du pilote)GM moteur smallCarter magnésium, quatre soupapes, simple ACT, 26 kg et des chevaux à revendre, c'est le GM qui a remporté des multiples titres dans le championnat du monde depuis 1980. Il est construit par Giuseppe Marzotto, lui-même ancien champion d'Italie de la spécialité dans les années 70.en famille 1Le grass-track, c'est le sport à l'ancienne, toute le famille est derrière son pilote et il n'y a pas d'âge pour apprendre le métier sur le tas !

embrayage à secObjet de soins attentifs, l'embrayage, car de lui dépend un bon départ, donc la suite de la course. La chaîne primaire est parfois remplacée par une courroie.

En piste 4Christophe Dubernard mène le paquet de furieux, mais David Bellego n'est pas loin...

David - Dubernard... Il revient fort et passe devant Dubernard au bout de quelques tours...

Bellego David... et termine en grand triomphateur de cette journée avec le titre de Champion de France 2010 !

souffleurEntre deux manches, tous les moyens même les plus artisanaux sont bons pour refroidir l'embrayage.

entretienL'entretien est facilité par la simplicité de la construction et l'accessibilité aux pièces essentielles. La boîte métallique au premier plan est un ventilateur pour l'embrayage, toujours l'embrayage !SpeakerDurant toute la journée, Didier Houisse a tenu le micro sans ménager sa peine, ni sa salive. Pourtant il faisait très chaud fin septembre et il n'a pas quitté sa place au milieu de l'anneau, en plein soleil !

mac 1Audrey Dupuy est l'une des rares filles dans cette spécialité (la seule ?). Elle est aussi la seule à utiliser un moteur Honda, sans doute revendu depuis Mâcon car je l'ai retrouvé peu après sur Leboncoin.

mac 10À partir d'ici, simple panorama des pilotes sans leurs noms que je n'ai pas pu retrouver (si quelqu'un a des informations complémentaires, on peut les ajouter sans problèmes). Il s'agissait de la présentation au public ce qui explique l'absence de casque. C'est l'occasion de montrer la tête des concurrents à l'intention de leurs admiratrices car, au vu des sites et blogs divers sur le grass-track, j'ai constaté qu'ils ne laissent pas les demoiselles - et les dames -  indifférentes...

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Christophe Dubernard et Didier le speaker quasi en transes !

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À l'arrière-plan, le Monsieur délégué de la Fédé.

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David Bellego et C. Dubernard à l'arrière-plan.

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En chasuble orange, dans le fond à droite au milieu du terrain, les secouristes.

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Bizarre ces couleurs qui évoquent le Soleil Levant...

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mac 3

Un "85-129" à suspension arrière bi-amortisseurs...

Kawa cross ... et son moteur, un deux-temps Kawasaki à refroidissement liquide et kick.

mac 4

mac 5

Un autre bi-amortisseurs avec moteur Qingqi (prononcez comme ça s'écrit).

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les petits

Un podium (classe Kids ?) avec Enzo Dubernard 1er.

les avec Audrey

Podium (Classe ?) avec Audrey en "guest star" à gauche.

les moyens

Encore un Dubernard à l'honneur, ici c'est Jordan. On note que la taille ne fait rien à l'affaire !

les deux seuls BON

Le vainqueur était vraiment trop modeste, ce qui a l'air de faire rire ses copains.

les champions

David Bellego a tromphé de C. Dubernard (à gauche).

la buvette

Une buvette sans alcool, et pourtant on est au cœur du Mâconnais !

la président du club

Le Président du Club en fin de journée : un homme heureux et il le montre ! Qu'il veuille bien transmettre mes remerciements à tous les membres du club pour l'accueil qu'ils m'ont réservé et l'empressement qu'ils ont mis à résoudre les problèmes d'intendance que j'ai pu leur poser. Encore merci !

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 10:56

DIva---fille-agrandie.jpg

 

 

Contrairement à ce que j'ai répondu au commentaire de Ghislain à propos de BSA, les machines vendues en Angleterre sous cette marque ne sont pas d'origine chinoise mais indienne. C'est la "Tube Investments Ltd of India", filiale de l'énorme conglomérat Murugappa Group (29 sociétés), qui les produit. Ce sont des scooters électriques légers limités à 25 km/h donc "sans essence et sans permis" comme le proclame la publicité, du moins pour ce qui concerne l'usage en Inde. Le moteur a été testé pour pouvoir fonctionner par "temps humide", rappelant que l'Inde est un pays de mousson... Trois modèles sont au catalogue qui diffèrent par leurs fourches (télescopique ou à balanciers - photo ci-dessus), leurs freins (disque ou tambour) ainsi que des détails de carrosserie. Une version avec roues à rayons au lieu de branches en alliage léger semble avoir été abandonnée. les couleurs sont particulièrement chatoyantes car BSA ne se cache pas de vouloir attirer la clientèle féminine.

Un doute me vient cependant sur l'origine véritable de ces scooters depuis que j'ai lu dans un article de la revue financière "Forbes" que Murugappa, a des fournisseurs un peu partout à travers le monde : Russie, Afrique du Sud, France (!?) et... Chine.

BSA Usine Inde

BSA Motors (logo ci-dessous) est entré à fond dans l'ère de la motorisation électrique, mais on dirait que ses installations ont gardé un pied dans le XXè siècle.

logo BSA

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 17:32

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Rinaldo (Ago) aime Loretta et va bientôt lui déclarer sa flamme. Mais il est fiancé à Ivana son amie d'enfance et de son côté Loretta est promise à Giorgio, pilote comme Rinaldo. Le fourbe Giorgio, demi-frère de Rinaldo, manœuvre Ivana avec des intentions pas très honnêtes. Tous les éléments sont en place pour que le drame éclate !

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... et c'est ainsi que Rinaldo vola de victoire en victoire !

Monza-11-septembre795.jpg

... ce qui lui vaudra d'être sollicité bien en dehors de ses activités sportives...

Ago chez Régine en JPEG copie

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:13

autrefois.jpg

Les présentations de mode sont d'actualité, alors profitons-en pour détailler le dernier cri du costume motocycliste d'il y a plus d'un siècle. On remarque que la chaussure à bout pointu était déjà bien portée et complétait des tenues qu'il n'est pas trop difficile de copier aujourd'hui. La veste, en particulier, se rapproche de celle qu'on trouve chez les spécialistes des surplus militaires (gendarmerie ?). Et c'est mille fois préférable aux treillis bariolés ou colorés (c'est pas mieux), qu'arborent les collectionneurs de "militaria". Les Frères Camills et Achills nous montrent l'exemple par-delà les ans.

... et si quelqu'un sait quelque chose sur les motocyclettes "Sutter" de Châtellerault que montaient nos deux compères, il ferait très plaisir au correspondant qui a transmis cette carte postale au Zhumoriste. Encore merci !  

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 18:19

Oméga Capture d’écran 2012-01-24 à 15.41.12

Oméga 1910 logo plaque858La marque Omega de Martial Bergeron apparaît dans le motocyclisme à la fin de 1898, mais elle est déjà connue des "sportsmen" depuis sa victoire dans le Paris-Bordeaux cycliste de 1897, victoire signée par Gaston Rivierre. Cette Omega cycliste avait une transmission dite "acatène", c'est à dire assurée par...Rivierre dessin... un arbre rigide muni de couples côniques à ses extrémités (ce que les ignares d'aujourd'hui traduisent par "transmission à cardan", qu'il y ait ou non un (ou des) cardan(s). Cette particularité est conservée sur la "Pétrolette Omega", machine remarquable à plusieurs autres titres. D'abord son moteur est positionné au pédalier comme sur la Werner qui ne viendra que deux ans plus tard mais s'attribuera l'invention de la géométrie définitive de la moto (avec brevet à la clé, mais qui ne servira pas à grand chose). Oméga 1898860

Pour être en accord avec cette singularité, la Omega se devait de sortir des sentiers battus (il y en avait encore peu en 1898...) par la technique de son moteur. Et là, mazette il y a à voir ! Le tout est protégé par des brevets déposés entre novembre 1898 et janvier 1899, accompagnés d'une description du fonctionnement du moteur. C'est probablement dans ces textes que les gazettes du temps ont décripté cette technique originale. Dans La Revue Universelle qui, comme l'indique son titre, s'adresse à la multitude, la description est succinte et sans dessin explicatif. Celui-ci est publié par l'organe des professionnels L'Industrie Vélocipédique et Automobile avec sa longue légende reprise in extenso ci-dessous (en attendant, le lecteur peu versé dans la mécanique a le temps de prendre un café ou une bière, voire deux).  

Oméga 1898 moteur coupe861

 

"Ce moteur se compose d'un cylindre A venu de fonte et refroidi comme tous les moteurs semblables, par une série d'ailettes. Le piston, non représenté ici, ne présente aucun intérêt (sic).

"La culasse B est boulonnée sur le cylindre et porte en S la soupape d'aspiration (ndlr : d'admission en langage 2012). Cette culasse est, comme on le voit, d'une forme toute particulière : dans le haut, on voit un espace destiné à recevoir certaines pièces du carburateur ; en D, deux boulons permettent de fixer le carburateur et de le sortir rapidement en cas de non-fonctionnement.

(Ici le rédacteur place une description du refroidissement du cylindre. On la retrouvera en fin d'article)

"Le carburateur est placé, comme nous l'avons dit, sur le haut de la culasse, de sorte que le tricycle (ndlr : ?) se trouve un peu moins encombré. Ce Carburateur F est de forme cylindrique, séparé en trois chambres ; la première, arrivée d'air ; la deuxième, mélange de gaz à l'air frais ; la troisième, amenée des gaz à la soupape d'admission. L'essence arrive en G (ndlr : lettre oubliée sur le dessin qui désignait la pièce en T horizontal située en haut à droite et terminée par un petit robinet de purge à sa partie inférieure. Le robinet plus gros sert à purger le cylindre avec lequel il communique par le canal figuré en pointillés). L'essence suit les flèches, passe par le pointeau P qui permet d'en régler le débit, coule sur le cône où se produit l'évaporation. L'air arrive par l'ouverture Y réglable à volonté, passe dans la première chambre, traverse les toiles métalliques T qui la débarrassent des impuretés et vient lècher le pétrole qui coule sur le cône, de sorte que l'évaporation et le mélange des gaz à l'air se produisent dans cette chambre ; de là, les gaz carburés sont dirigés suivant les flèches. D'autres toiles métalliques se sont interposées pour mieux mélanger les gaz et pour empêcher en cas de retour de flamme les explosions dans le carburateur. Les gaz passent ensuite par la soupape S et se répandent dans le moteur (ndlr : le cylindre) où une bougie B les allume par étincelle électrique.

"Le mélange de l'essence se règle donc par le pointeau P et la quantité d'air par une manette qui ferme ou ouvre plus au moins l'ouverture Y. En variant cette ouverture et en serrant ou en desserrant le pointeau, on arrive rapidement à une carburation parfaite"

Fin de la partie concernant le fonctionnement proprement dit du moteur. La lettre E (sous B) figure la soupape d'échappement dont on ne dit rien de sa commande.

Le début de l'article s'étend sur la construction du cylindre dont les ailettes sont traversées de haut en bas par 10 colonnettes C creuses en laiton emmanchées à force. Elles sont censées améliorer le refroidissement car "Le cylindre, les ailettes et les tubes chauffent, l'air renfermé dans ces tubes prend de la chaleur au laiton (bon conducteur de la chaleur) et tend à s'élever comme dans une cheminée ; un tirage s'établit alors et l'air frais est aspiré par le bas au grand avantage du refroidissement". L'Industrie Vélocipédique se permettait alors une remarque car "le cuivre cède de sa chaleur plus rapidement que la fonte, il nous paraît naturel que ces tubes se rétrécissent sous l'effet de l'air frais plus rapidement que la fonte, de là une mauvaise adhérence et un mauvais refroidissement".

Et la revue de sortir prudemment le parapluie dans la conclusion de l'article : "Ce moteur n'ayant pas été mis en circulation, nous ne pouvons le déclarer bon ; nous avons simplement voulu le présenter au lecteur qui sera à même d'en voir les avantages et d'en apprécier les perfectionnements".

Il semble qu'aucun lecteur n'ait eu à apporter un témoignage quelconque et la "Pétrolette Omega" ne fera plus parler d'elle, à moins que...

... on retrouve en 1904 une marque Omega, mais c'est pour en apprendre la faillite (juin 1904). Les Frères Kreutzberger commercialisaient au 77, rue du Dessous-des-Berges à Paris, des tricycles de 2 CV 1/2 et 3 CV ainsi qu'une voiturette et une voiture légère. Se peut-il qu'ils aient pris à leur compte la fabrication de la "Pétrolette" de Martial Bergeron ? D'après une affiche des années 1890 (?) figurant sur le forum de "tontonvelo.com", Ils représentaient la bicyclette acatène Oméga (ci-dessous, à gauche). Sur le forum, une autre affiche Oméga d'un commerçant différent (ci-dessous, à droite) avec Usine, 22 avenue d'Italie, Paris, une adresse qui est la même que sur l'affiche en haut de cet article. Moralité : plus on en apprend, moins on en sait !

AfficheOmega_1895.jpg         omega2.jpg

 

 

 Oméga affiche859Cette affiche photographiée (avec flash !) il y a plusieurs dizaines d'années sur les murs du Musée di Rodo d'Alès, fermé depuis longtemps, représente une machine dont on (je) ne connaît pas d'autre trace. On peut la dater de 1903/1905 par son réservoir anguleux et plat, sa fourche rigide, son admission automatique. Ce qui intrigue, c'est la machine à coudre et le logo adjacent "Marque de Fabrique" qui se retrouvent sur un catalogue de ... Omega en 1910, propriété de M. Marius Lecomte et Fils ! (c'est le M.F.L. qui figure sur l'écusson de la colonne de direction présenté en tête de cet article).

Oméga 1910 couverture ca856

Omega--dessin-marque862.jpg

Cette fois, le catalogue est daté 1910 et il présente une machine déjà un peu rétrograde par rapport à la concurrence française de l'époque. Un examen plus attentif et comparatif permettrait peut-être de déceler une production d'une grande marque, procédé couramment pratiqué chez Alcyon, pour ne citer que celle-ci. Au bénéfice du doute, on prendra donc cette Oméga 1910 pour une construction originale, mais avec réserve. Après la guerre 1914-1918, les Ets Lecomte & Fils ne figurent plus dans le répertoire des professionnels qu'au chapitre "Machines à coudre et Cycles".

Oméga 1910 Catalog855

Ci-dessous, en bas à gauche, figurent un numéro dans une série (?) puis l'année d'impression (1910) et enfin le chiffre de tirage : 15 000 exemplaires.

Oméga 1910 intérieur857

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 17:47

Destailleur---camion-De-Dion-bon.jpgGilles Destailleur est du genre à saisir le moindre prétexte pour rouler en Triumph, qu'elle soit moderne ou pas. Délaissant sa Bonneville dernier modèle, il a sorti sa "Trusty" à courroie, une ex-militaire de la guerre de 14/18 pour aller à la rencontre de Dominique Bleunven (à gauche). Lequel n'était pas en reste question ancienneté puisqu'il roulait au volant d'un camion De Dion-Bouton 20 CV de... 1917 dont il ne reste que deux exemplaires au monde. Sur bandages pleins, Dominique Bleunven a entrepris à l'automne dernier de parcourir le front de la Grande guerre en l'année 1917, soit de Nieuwpoort en Belgique jusqu'à Verdun et au-delà soit plus de 800 km. Mission accomplie en un mois d'un voyage divisé en 17 étapes, avec une moyenne entre 20 et 25 km/h ! Gilles Destailleur est allé l'encourager à Armentières (photo), bravant les frimas d'octobre/novembre, mais sans trop s'attarder au crépuscule car il n'était pas sûr de l'efficacité du phare de sa Triumph. Pourtant "Trusty", le surnom que la Triumph a mérité tout au long de la guerre auprès des militaires, ça se traduit par "En qui on peut avoir confiance", non ?

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