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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 15:41

MGC écrémeuse doc color167Oui, "Pourquoi ce surnom" me demande un visiteur intrigué. Évidemment, en un temps où le beurre se trouve en paquets comme le café existe en poudre, on ne sait plus comment est fabriqué ce qu'on mange. Et même si on savait !... Donc, le beurre se fait en séparant la crême du lait, puis cette crême est déposée dans une "baratte" qui fournit - enfin - le beurre. Du moins est-ce la fabrication théorique, à l'ancienne, à la main. Mais il ne serait pas étonnant qu'aujourd'hui ça se passe en laboratoire où un quelconque crapougniou de pougnafesse malaxe des paillettes de smorbluogara auxquelles il ajoute un peu de smilaxaspera (ah ! la smilaxespera que c'est bon !).

* La M.G.C. représentée ci-dessus est du premier modèle de 1929. Par la suite, tout en conservant le principe du châssis-poutre, le réservoir sera affiné, plus esthétique (voir ci-après les pièces neuves) et des haubans viendront renforcer la partie entre le support de selle et l'arrière de la boîte à vitesses.  MGC écrémeuse réservoir 168Pour en revenir à la moto M.G.C. "Écrémeuse", c'est la forme de son réservoir qui a inspiré les plaisantins qui l'ont rebaptisée, par allusion à l'ustensile qui se trouvait à l'époque dans toute ferme sérieusement équipée. La méthode de fabrication du beurre avait engendré des dizaines de modèles différents d'écrémeuses, un peu différents par leur principe mécanique, mais...

MGC écrémeuse Radior bis170... toutes sont d'un aspect proche déterminé par la forme de la pièce dans laquelle se passait l'opération de séparation de la crême. 

MGC écrémeuse Radior169Le débit dépendait de la vigueur du bras de celui (ou celle) qui actionnait la manivelle, laquelle devait faire tourner les "assiettes" centifugeuses à 1 200 tous/minute dans le bol. 

MGC + BuissonGrand spécialiste des M.G.C., Dominique Buisson exhibe le résultat de sa "pêche" aux pièces de machines de sa marque favorite. Ces réservoirs-coques et la platine de support du moteur (en haut, à gauche) de M.G.C. deuxième génération sont des pièces d'origine, neuves et jamais montées (au moment de la photo qui date de quelques années). Depuis, une refabrication d'une dizaine de coques a été lancée.

MGC_CROSS_N_ET_B_bis-copie.jpgPas vraiment fragiles les M.G.C., au point qu'un intrépide en a utilisé une dans ce qui semble bien être une "montée impossible", si l'on en juge par la chaîne qui entoure son pneu arrière...

 

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Published by zhumoriste
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Berget 14/12/2013 10:31

Bonjour, je vous écris sur l'article d'aujourd'hui car le "contact" ne semble pas fonctionner .
En fait je suis arrivée sur votre blog par une recherche des machines à coudre Omega de marius lecomte. Vous avez écrit à ce sujet en janvier 2012.
J'ai un catalogue début du siècle pour les machines dont je suis quasiment sûre qu'elles étaient importées d'Allemagne mais qu'on cachait leur provenance "boche" pensez- vous qu'il en était de même
pour les vélos à moteur ou non.
Voir pour Peerless sur mon blog aussi :
http://larbracigogne.blogspot.fr/2013/12/cachez-ces-germains-que-nous-ne.html
Merci de votre réponse

zhumoriste 15/12/2013 19:37






La (les) questions que vous évoquez demandent un travail de recherches précises que j'entreprendrai peut-être un jour. Dans l'immédiat, sachez qu'au moins
deux marques de motos "boches" ont été vendues en France dans les débuts des années 20. Il s'agit de la S.I.C. qui était une DKW tout à fait allemande. L'autre est la Monotrace, une voiture à
deux roues (donc moto !) qui fut présentée comme étant d'origine suisse. L'histoire se répétait dans ce cas puisqu'en 1895, la première machine à deux roues commercialisée - 1ère fois au monde -
était une Hildebrandt & Wolfmüller qui devint Duncan & Suberbie en France (du nom des associés qui la vendaient chez nous). Elle aussi était dite d'origine suisse, mais la supercherie ne
tint que peu de temps. Il y a encore un moteur adaptable Famo des années 20 qui ressemble fort à du DKW lui aussi. Et aussi une Smart (déjà) d'une technique qui trahit son origine
germanique. 


Enfin il y a le cas plus particulier de la Trumpf ou TAS (Trumpf-Ass-Saarbrucken) qui était une française Gnome & Rhône qui ne différait de l'original
que par la présentation et le sigle sur le réservoir. Les G & R arrivaient en Sarre en pièces détachées pour y être assemblées. À l'époque, la France aurait bien voulu arracher la Rhénanie à
l'Allemagne et cette "francisation" entrait peut-être dans cette tentative.


Concernant la bicyclette, je n'ai pas de réponses car c'est "hors de ma juridiction" !  



durand 26/11/2013 19:01

il est vrai que robert sexé ds sa visite du salon l appelle la marmite

pour la petite histoire le dit sexé est ne a la roche sur yon commme ma pomme

zhumoriste 30/11/2013 18:48



Au moins deux personnalités mondialement célèbres à la Roche-sur-Yon ! Et qui d'autre ?



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